Recrutement SGDF SPLJ

Le groupe SPLJ

Le 26 décembre 2004 un tsunami frappe l’Indonésie, les côtes du Sri Lanka et du sud de l’Inde ainsi que l’ouest de la Thaïlande.
Il s'agit de l'un des dix plus meurtriers de l'histoire, il fait au moins 250 000 victimes.
En cette période festive de fin d'année, le monde est frappé de stupeur.
Puis une mobilisation internationale, sans conteste la plus importante de l'histoire de l'aide humanitaire, s’organise.

 Bouleversés par les images parvenues de l'Asie révélant la détresse des populations meurtries, les jeunes du groupe SPLJ se sont interrogés sur la manière dont, à leur niveau, ils pourraient participer au grand mouvement de solidarité.

C'est des plus jeunes, les jeannettes, qu'est partie l'idée d'organiser une exposition/vente d'œufs décorés avant les fêtes de Pâques.
Toutes les branches, louveteaux, scouts, guides, caravelles, pionniers et compagnons ont décidé de se joindre à l’opération ainsi que les enfants de la paroisse préparant leur 1ère communion…

Quelques artistes plasticiens de la région, Ann Katrin Andrieux, Raphaël Daynie, Cécile Duchêne, Charles Goetz, Christelle Kempf, Magalie Ors, Dominique Perry, Virginie Pflumio, Fanny Savary, Julie Six, … ont accepté de participer à cette action, organisant des ateliers de bricolage ou offrant des œufs décorés.

 

Les jeunes sont invités pour présenter leur projet à France 3 Alsace lors de l'émission 12/14.  

 

Le 16 mars 2005, une exposition-vente des œufs est organisée au 4ème étage des Galeries Lafayette.

 

Toujours aux Galeries Lafayette, les caravelles proposent des ateliers de bricolage pour les enfants.

 

Durant la semaine qui suit, les œufs encore disponibles sont présentés dans la vitrine de la Bibliothèque pour Tous, rue des Juifs et vendus.

 

Le 21 mai 2005 un chèque de 640 euros est remis aux responsables du Secours catholique.

 

Le témoignage des jeannettes parait dans l’un des premiers numéros de la revue Yakajoué

« Bonjour,

 Nous sommes les jeannettes de la ronde St Pierre le Jeune de Strasbourg.

 Au mois de janvier nos cheftaines nous ont demandé de réfléchir à ce que nous pourrions bien faire pour aider les populations d'Asie victimes du tsunami du 26 décembre.

Il y a eu beaucoup d'idées plus ou moins originales... et puis l'une d'entre nous a proposé de peindre des œufs de Pâques et d'organiser une exposition-vente, l'idée nous a plu mais elle a plu aussi aux autres unités du groupe, les louveteaux, les guides, les caravelles et les compagnons, elle a plu aux enfants de la paroisse et même à certains plasticiens de Strasbourg qui ont animés des ateliers de peinture d'œufs ou nous ont offert de superbes œufs de Pâques.

Nous avons eu droit à plusieurs articles dans le quotidien régional les DNA (Dernières Nouvelles d'Alsace) et nous avons été invitées à participer en direct à l'émission 12/14 de France 3 Alsace.

Pour le vernissage de notre exposition nous avons été accueillis par les Galeries Lafayette de Strasbourg un mercredi après-midi, il y avait des ateliers de bricolage animés par les caravelles où les enfants pouvaient peindre des œufs en bois (offerts par les Galeries Lafayette) ou en papier, il y avait du monde.

En fait nous vendions des billets de tombola à 5 euros et les acheteurs gagnaient soit un œuf d'enfant soit un œuf d'artiste. Ensuite l'exposition-vente s'est poursuivie jusqu'à Pâques dans les locaux de la "Bibliothèque pour Tous" (repeints pour l'occasion par nos compagnons), il y a aussi eu une vente d'œufs décorés mais qui n'avaient pas été numérotés pour la tombola à la sortie des messes de St Pierre Le Jeune.

Cette opération que nous avons appelée "Des Œufs de Pâques pour les enfants d'Asie" a rapportée 640 euros que nous avons remis officiellement le 21 mai à une représentante de Secours Catholique Caritas qui a profité de ce moment pour nous exposer les moyens mis en oeuvre par son association pour venir en aide aux nombreuses victimes du tsunami du 26 décembre 2004 mais aussi de toutes les personnes démunies, nous prouvant de manière concrète l'utilité des grands mouvements de solidarité et ce à tous les niveaux, les plus modestes soient-ils. »

 

Pour ce reportage et surtout pour leur action les jeannettes reçoivent les félicitations de l’équipe et de la rédactrice en chef Isabelle Teixeira :
« Tu peux transmettre, de la part de l'équipe nationale louveteaux et jeannettes, toutes nos félicitations aux jeannettes, qu'elles continuent à avoir plein d'idées et d'énergie pour les mettre en oeuvre ! Bravo à vous toutes !! »

 

L’opération est aussi relatée par les DNA. Pas moins de 2 articles paraissent :

Le 30 janvier 2005
et
le 18 mars 2005

Aujourd’hui 22 février, les scouts et guides du monde fêtent la naissance de Robert Baden-Powell et de son épouse Olave, les fondateurs du mouvement scout et guide. C’est le World Thinking Day (ou journée mondiale de la pensée).
A cette occasion, nous sommes encouragés à marquer l’évènement pour affirmer notre « scoutitude »
Pourquoi pas en portant notre foulard ?

Et d’ailleurs, connaissez-vous l’histoire du foulard de SPLJ ?

Le foulard est la marque distinctive du scout (même dans les associations ayant adopté un uniforme très réduit, le foulard reste un élément indispensable).
Cette pièce de tissu enroulée autour du cou a été proposée par Baden-Powell dès le début du mouvement, parce qu’elle évoquait le foulard des cow-boys alors au centre, avec les indiens, de l’imaginaire des garçons.

 

Dans les débuts, les Scouts de France portent leur foulard très relâché, il n'est même pas enroulé sur lui-même, il est encore lâche autour du cou dans les années 30-40.
C’est vers 1950-60 que le foulard est roulé serré.


Chez les Guides de France, c'est une cravate qui est portée avec la tenue (chemisier blanc avec col amidonné, jupe bleue).

Le foulard n’est porté qu’au camp :


Jusqu’à dans les années 1970, les garçons de la 5ème Strasbourg ont un foulard mauve bordé de jaune.
Les couleurs, chez les filles de la 2ème Strasbourg, sont : fond bleu, bordure blanche avec un liseré rouge.


Foulard et cravate disparaissent dans les années 70,

seul le foulard sera repris dès les années 1980.
A Saint-Pierre-le-Jeune, les couleurs sont alors pour les filles : fond blanc bordé de bleu

et pour les garçons : fond bleu ciel bordé de bleu.

En mai 2004, les associations des Guides de France et des Scouts de France fusionnent pour donner les Scouts et Guides de France. La 2e Strasbourg et la 5e Strasbourg ne font plus qu'un groupe. Cela aurait pu être la 2+5 = 7e ou la 25e ou la 52e ... C'est tout simplement le groupe St Pierre-le-Jeune : SPLJ.

 

Depuis février 2008, suite à une décision du Conseil de Groupe souhaitant marquer la volonté de ne faire qu'un seul et même groupe même si les unités restent "homogènes", un nouveau foulard est créé : le fond est bleu, la bordure intérieure est blanche, la bordure extérieure bleu ciel.




Quelques années seulement après la création du groupe Scouts de France, une compagnie de Guides de France a été créée sur la paroisse Saint-Pierre-le-Jeune. C'est le deuxième groupe féminin à Strasbourg (après la Cathédrale). Il se nomme donc : la deuxième Strasbourg.
 
Durant la seconde Guerre mondiale, sous l'occupation allemande, tous les mouvements de scoutisme sont interdits, en Alsace pourtant annexée de nombreux scouts et guides s’engagent dans la Résistance.  
Dès le retour de la paix les activités reprennent.
 
Voici quelques photos des camps guides :
En 1945 à Eckartswiller, en 1946, quelque part en Alsace, en 1947 en Angleterre.
 
La tenue des guides a certes changé depuis, les tentes actuelles sont sans doute plus résistantes mais les services ; bois, vaisselle, cuisine, … restent toujours d’actualité !!
 
1945 à Eckartswiller :

 
1946, quelque part en Alsace :

 
1947 en Angleterre :
 

Voici les photos de deux jeunes scouts de Saint-Pierre-le Jeune, prises en 1927.

Le groupe Scouts de France a été créé sur la paroisse de Saint-Pierre-le-Jeune quelques années auparavant.
Ce groupe porte alors le nom d'Ernest Psichari mais est aussi connu sous le nom de 5ème Strasbourg.

Les deux jeunes garçons portent une tenue impeccable, choisie pour être confortable et résistante : chemise et bermuda, chaussettes à pompons, foulard et chapeau quatre-bosses.
On distingue une bande d'épaule sur l'épaule droite, des flots sur la gauche et la croix scoute sur la poitrine, côté cœur.

Il s'agit de Robert G. et de son jeune frère Félix, respectivement âgés de 16 et de 15 ans. 

En 2009, les Scouts et Guides de France organisaient un Festival International du Film d'Aventures Scout (le FIFAS).
Le principe était simple : créer et réaliser un film d'une quinzaine de minutes.

Malheureusement les 8, 9 et 10 mai, les guides ne pouvaient se rendre près du Creusot afin de visionner dans un vrai cinéma tous les films envoyés. En effet, pour plusieurs d’entre elles avait lieu la profession de foi à Saint-Pierre-le-Jeune.
Elles ont toutefois mené à bien leur projet et réalisé un très joli film.

L’histoire en quelques mots :
Après une chute dans les escaliers une guide s'évanouit et se retrouve dans le monde imaginaire des chansons... dans le monde coloré de la Petite Sirène, noir et blanc de Charlot, terrifiant de Thriller et enchanté des comédies musicales.

Les scènes ont été filmé avec des appareils photos lors des réunions au local et au cours d'un week-end.
A noter : les scènes au pays d’Ariel la petite sirène ont été tournées en mars alors que le lac en arrière-plan était encore gelé !!

La présence des scouts au dernier week-end a permis de gonfler le nombre des figurants…

 

 

Épisode 1 : 

Le samedi 12 janvier, une dizaine de parents, armés d’éponges, de balais et de serpillières se sont attaqués au ménage des locaux rue Léon Boll ; le grenier où se réunissent les jeannettes, le 1er où l’on trouve les guides et le rez-de-jardin qui abrite les scouts, les louveteaux et les farfadets. Ils n’ont oublié aucun endroit de la maison, ni les toilettes ni l’escalier, même le jardin et la cour ont été débarrassés de toutes les feuilles mortes.

Épisode 2 :

Le samedi 25 janvier, les parents étaient invités à participer à un « atelier bricolage » pour réaliser des bancs pour les locaux des louveteaux et des scouts avec des perches en bois.

4 parents et anciens ; Fleur, Catherine, Dominique et Hubert, ont travaillé durant tout l’après-midi, rejoints à l’issue de leur réunion par les chefs louveteaux et ont installé un grand banc, de 3,70 m (terminé à la lumière des téléphones portables) dans le local louveteau.

Deux bancs sont encore à fabriquer pour les louveteaux et plusieurs sont à prévoir pour les scouts.